Aristophane !"RRQ&<&"SM$%N&&
le satiriste : judicardite (la manie des procès), l’incivisme, la décadence.
Platon&!"R#M&<&"SRM%N&&
Le philosophe de l’Idée (La terre est ronde parce qu'il est évident qu'elle doit être ainsi :
c'est plus beau). L’allégorie de la caverne : Celui qui ne voit que les ombres bouger sur le
mur de la caverne doit imaginer que ces ombres sont le produit d'une réalité invisible
depuis la caverne. S’oppose aux sophistes (argumentation à la logique fallacieuse). Non-
responsablité divine dans les fautes des hommes. Mais ce n'est pas grâce à un art que les
poètes profèrent leurs poèmes, mais grâce à une puissance divine.
"Que nul n'entre ici s'il n'est géomètre" Les mathématiques ont en effet l'avantage de porter sur des
objets intelligibles. Le cercle, le carré, les nombres sont des idées que nous ne pouvons appréhender au
moyen de nos sens. Si j'admets que cette droite sans épaisseur mais d'une longueur infinie dont me
parle le mathématicien existe, alors même que je ne l'ai jamais vue, je suis prêt à admettre l'existence
des idées. C'est le sens de la formule que Platon fit graver au fronton de l'Académie.
Platon (La République) fait du bien non pas une idée morale mais un principe
métaphysique. La fin de l'Etat, c'est la justice. Il faut forcer les "savants" à gouverner car
ils ne le désirent pas. (La démocratie a tendance à porter au pouvoir ceux qui aiment le
pouvoir et risque la tyrannie)
Le Banquet, dialogue pour répondre à la question "Qu'est-ce que l'amour"
Le mythe d’Aristophane : à l’origine, les hommes étaient androgynes : ils étaient à la fois homme et
femme. Ils avaient la forme d’une sphère, qui se déplaçait par culbute, en roulant sur elle-même. Leur
ambition les amena à vouloir devenir l’égal des dieux. Zeus les punit de leur témérité non pas en les
tuant, mais en les affaiblissant : il coupa chacun d’eux en deux moitiés, l’une mâle et l’autre femelle.
Mais chacun, regrettant l’unité originelle, cherchait sa moitié et voulait la rejoindre : embrassés,
enlacés l’un à l’autre, brûlant de n’être qu’un, ils mouraient de faim et d’inaction, car ils ne voulaient
plus rien faire l’un sans l’autre. Zeus, pris de pitié, place leur sexe de manière à ce qu’il y ait jouissance
quand ils se réunissent, pour que connaissant la satiété, cela les amenât à s’arrêter et à se tourner vers
l’action et les autres centres d’intérêts de l’existence.
Le non-être ne peut être affirmé non-être car il aurait alors le statut d'un sujet du verbe être,
donc à le "faire être" en tant que non-être.
L'image d'une chose n'est jamais la chose en elle-même. [Ceci n'est pas une pipe !]
Roland Barthes : "L'image est plus impérative que l'écriture, car elle impose sa
signification d'un coup, et sans la disperser.
Diogène&!"R/S&<&"S#0%&
Grec, Philosophe, cynisme (désinvolture et humilité – dans son tonneau – ôte-toi de mon
soleil)
On l'aurait également vu parcourir les rues d'Athènes en plein jour, une lanterne à la main,
déclarant à ceux qui lui demandaient ce qu'il faisait : « Je cherche un homme7. » (parfois traduit
« Je cherche l'homme » ou « Je cherche un vrai homme »). Cet « homme » désignerait celui théorisé par
Platon, l'idéal de l'humain, et Diogène aurait voulu par là réfuter son existence, ne voyant
exister que des hommes concrets. Une autre anecdote rapporte que, Platon ayant défini
l'homme comme un « bipède sans cornes et sans plumes », le jour suivant, Diogène se
promena dans la ville en tenant à la main un coq déplumé aux ergots coupés, et déclarant :
« Voici l'homme de Platon ! »
Eudoxe (-408 à -355)
Grec (Anatolie), Asrronomie, géographie, mathématiques, médecine, Philosophie